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La question du sens doit guider l’engagement des dirigeants. Le collectif en est la clé.







La (les) crise actuelle a rebattu les cartes du #management , de la consommation, des attentes, des #organisations ...


Désormais, c'est acté : dans les entreprises, ce ne sera plus jamais "comme avant".

Face à ce nouveau paradigme de nombreuses équipes dirigeantes sont déstabilisées et désarmées pour faire face à une situation inconnue et inédite.


Quelles sont les attentes de mes collaborateurs? Comment y répondre? Comment aligner et optimiser le fonctionnement de mon CoDir? Comment créer un référentiel commun? Comment engager et fédérer? Fidéliser?

Il semble indispensable voire inéluctable de revoir en profondeur le fonctionnement des organisations.

Penser et viser #collectif est devenu un impératif! #Ecouter, #impliquer, #consulter pour #engager et #fédérer...

Vaste et passionnant programme qui s'ouvre aux dirigeants pour donner naissance à un leadership fécond, retrouver du sens pour inspirer chaque décision dans l'entreprise.


Extrait

« ...Qu’est-ce qui a de la valeur pour moi, pour les autres, pour la société, pour la planète ? Comment faire des choix, développer une vision, anticiper les mutations, penser à l’échelle de la planète dans un monde toujours plus volatil et complexe ?

...Car le leader est bien celui qui sait faire battre le cœur du #collectif , qui lui en donne le tempo et qui entretient son rythme. Cécile Dumont-d’Ayot Parisse, devenue en juin 2021 la première femme aux commandes d’une base de la Marine nationale, en est convaincue : en temps de guerre, comme en temps de paix, l’esprit d’équipage, « qui revient dans chacune de nos actions », est la clé de l’excellence opérationnelle.

Dans une société où les liens s’effritent, à l’heure où la crise sanitaire est venue rappeler une fois encore notre interdépendance et la vulnérabilité de nos systèmes, pouvoir se relier aux autres, créer de la cohésion et fédérer sont devenus des impératifs qui s’imposent même aux plus sceptiques. Après avoir été trop souvent le parent pauvre de notre devise, un certain sens de la fraternité, cette conscience d’une humanité commune qui nous oblige, est à nouveau plébiscité.

Ce serait cela, nourrir son sens de la fraternité : développer ce goût des autres, sans lequel les collectifs s’assèchent et s’épuisent de n’être pas portés par un souffle sincère."

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